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#ecrire et #livre sont présents chez moi, version #fantasy, #autoédition et #roman ! =)
 
Bonjour tout le monde, je suis #nouveauici. Mes centres d'intérêt sont #ecrire, #livre, #musique et #potager.
 
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#fr #livre #bouquin #lire #librairie
http://www.denis-editions.com/gazette/gazette-20201111-110.html
Gazette n°110
mercredi 11 novembre 2020
HURLER DE TERREUR
En ce jour particulier, en mémoire de cette grande boucherie militaro-industrielle que fut la guerre 14-18, j’aimerais mettre en exergue quelques journaux de guerre, où un citoyen lambda raconte ce qu’il a vécu. Ainsi les “Mémoires du Sergent Bourgogne” de Adrien Bourgogne (campagne de Russie, 1812), “Cahier de la guerre de 1870-1871” anonyme (guerre 1870-1871), “La peur” de Gabriel Chevallier (guerre 1914-1918) et le témoignage de mon père dans “Dernier été à Saint Désert, une jeunesse sous la botte nazie” de Claude Gohin (1939-1945).
Hommage...
— NOOOOOOOON !
André se relève d’un coup dans son lit en hurlant de terreur, il est en sueur, les yeux exorbités par l’épouvantable frayeur de ses souvenirs : la tranchée, les cadavres en putréfaction dans la boue, les morceaux de corps qui jonchent les bords visqueux de ce boyau à demi-enterré. Ses copains encore en vie, ectoplasmes décharnés, qui attendent d’être déchiquetés eux aussi. L’espoir d’en finir mêlé à l’espoir d’en revenir.
— André ? Qu’y a-t-il ? demande apeurée son épouse qui dormait à ses côtés.
Il tourne la tête doucement vers son aimable compagne, comme si la lenteur devait ne pas réveiller les morts. Il est hagard, encore perdu dans son cauchemar quotidien... pourtant ça fait plus de deux ans qu’elle est finie, cette boucherie inhumaine, ce carnage ignoble. Il se rappelle le jour où il a planté la baïonnette dans le ventre d’un jeune homme simplement venu d’en face. Ce long bout de métal qui est allé lui déchirer les entrailles.
La pluie des obus, le bruit incessant de la mitraille, jour et nuit, métronome agaçant de la mort, l’odeur âcre de la poudre et métallique du sang, et la merde qui jaillit comme l’ultime soubresaut du vivant.
— Pardon ma chérie, toujours ma mémoire, mon cauchemar récurrent.
— Ce jeune garçon ?
Il la regarde, silencieux. Il plonge son âme au fond des yeux de son amour.
— Oui, finit-il par expirer dans un souffle de culpabilité.
Ils s’étreignent, il pleure, elle le rassure d’un baiser chaste.
— C’est fini mon amour.
— Jusqu’à quand ?

nb : à mon grand-père, André Gohin (1896-1991) qui, si cette histoire est “fictive”, il n’en reste pas moins qu’il s’est réveillé tous les matins en hurlant de terreur... plus de deux ans après cette infâme boucherie.
—Denis Gohin—

Épinac, le 11 novembre 2020

Découvrez d’autres Gazettes ici :
http://www.denis-editions.com/gazette/gazette-mois-202011.html
N’hésitez pas à partager ce post... c’est une aide précieuse pour soutenir un éditeur artisan.
En relation avec “Gazette” n°110, vous pouvez lire un extrait de “Dernier été à Saint Désert, une jeunesse sous la botte nazie” de Claude Gohin (Denis éditions, juillet 2016).
Ici :
http://www.denis-editions.com/livre-dernier-ete-a-saint-desert-une-jeunesse-sous-la-botte-nazie-claude-gohin.html
En savoir plus et commande par tél : 09 72 81 31 97
 
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Gazette n°110
mercredi 11 novembre 2020
HURLER DE TERREUR
En ce jour particulier, en mémoire de cette grande boucherie militaro-industrielle que fut la guerre 14-18, j’aimerais mettre en exergue quelques journaux de guerre, où un citoyen lambda raconte ce qu’il a vécu. Ainsi les “Mémoires du Sergent Bourgogne” de Adrien Bourgogne (campagne de Russie, 1812), “Cahier de la guerre de 1870-1871” anonyme (guerre 1870-1871), “La peur” de Gabriel Chevallier (guerre 1914-1918) et le témoignage de mon père dans “Dernier été à Saint Désert, une jeunesse sous la botte nazie” de Claude Gohin (1939-1945).
Hommage...
— NOOOOOOOON !
André se relève d’un coup dans son lit en hurlant de terreur, il est en sueur, les yeux exorbités par l’épouvantable frayeur de ses souvenirs : la tranchée, les cadavres en putréfaction dans la boue, les morceaux de corps qui jonchent les bords visqueux de ce boyau à demi-enterré. Ses copains encore en vie, ectoplasmes décharnés, qui attendent d’être déchiquetés eux aussi. L’espoir d’en finir mêlé à l’espoir d’en revenir.
— André ? Qu’y a-t-il ? demande apeurée son épouse qui dormait à ses côtés.
Il tourne la tête doucement vers son aimable compagne, comme si la lenteur devait ne pas réveiller les morts. Il est hagard, encore perdu dans son cauchemar quotidien... pourtant ça fait plus de deux ans qu’elle est finie, cette boucherie inhumaine, ce carnage ignoble. Il se rappelle le jour où il a planté la baïonnette dans le ventre d’un jeune homme simplement venu d’en face. Ce long bout de métal qui est allé lui déchirer les entrailles.
La pluie des obus, le bruit incessant de la mitraille, jour et nuit, métronome agaçant de la mort, l’odeur âcre de la poudre et métallique du sang, et la merde qui jaillit comme l’ultime soubresaut du vivant.
— Pardon ma chérie, toujours ma mémoire, mon cauchemar récurrent.
— Ce jeune garçon ?
Il la regarde, silencieux. Il plonge son âme au fond des yeux de son amour.
— Oui, finit-il par expirer dans un souffle de culpabilité.
Ils s’étreignent, il pleure, elle le rassure d’un baiser chaste.
— C’est fini mon amour.
— Jusqu’à quand ?

nb : à mon grand-père, André Gohin (1896-1991) qui, si cette histoire est “fictive”, il n’en reste pas moins qu’il s’est réveillé tous les matins en hurlant de terreur... plus de deux ans après cette infâme boucherie.
—Denis Gohin—

Épinac, le 11 novembre 2020

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En relation avec “Gazette” n°110, vous pouvez lire un extrait de “Dernier été à Saint Désert, une jeunesse sous la botte nazie” de Claude Gohin (Denis éditions, juillet 2016).
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#fr, #livre, #bouquin, #lire, #librairie
http://www.denis-editions.com/livre-egon-schiele-denis.html
En relation avec “Gazette” n°85, vous pouvez lire un extrait de “Egon Schiele” présenté par Denis (Denis éditions, septembre 2016).
 
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En relation avec “Gazette” n°85, vous pouvez lire un extrait de “Egon Schiele” présenté par Denis (Denis éditions, septembre 2016).
 
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http://www.denis-editions.com/livre-de-la-meduse-a-gericault-paulin-d-anglas-charles-clement.html
En relation avec “Gazette” n°80, vous pouvez lire un extrait de “De la Méduse... à Géricault” de Paulin d'Anglas et Charles Clément (Denis éditions, juillet 2016).
L’un des événements les plus dramatiques du xixème siècle naissant. Un scandale historique qui bouleversa la France et donna à l’histoire de l’art l’un des premiers tableau “d’actualité”. Récits de l’un des survivants ; suivi de l’histoire de la conception de l’oeuvre magistrale de Géricault.
 
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L’un des événements les plus dramatiques du xixème siècle naissant. Un scandale historique qui bouleversa la France et donna à l’histoire de l’art l’un des premiers tableau “d’actualité”. Récits de l’un des survivants ; suivi de l’histoire de la conception de l’oeuvre magistrale de Géricault.
 
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Gazette n°78 - vendredi 28 août 2020
HAPPY BIRTHDAY
On connaît tous des œuvres parlant d’îles. Que ce soit “L’île au trésor” de Robert-Louis Stevenson ou le fameux “Les voyages de Gulliver” de Jonathan Swift et encore “Vendredi ou les limbes du Pacifique”* de Michel Tournier.
Et je me prends à penser : et si ma maison était sur une île ? Si ma maison n’était entourée que par l’océan ?
11 juillet 2043, île de La Forge
Bientôt mes quatre-vingts ans, et toujours ce soleil brûlant, toujours cette eau qui flapille sur les rivages de mon île.
Et personne… personne pour me tenir compagnie. Je m’ennuie.
13 juillet 2043, île de La Forge
Hier soir j’ai cru entendre des bruits singuliers. Comme des cris au loin. Je me suis levé, je suis allé sur mon balcon pour voir… ou essayer d’apercevoir quelque chose dans ce grand trou noir de la nuit. Juste un instant, j’ai cru apercevoir une lueur, une étincelle lumineuse dans ce four froid, sans âme.
Je me suis recouché, persuadé d’avoir fait un rêve.
15 juillet 2043, île de La Forge
Ce matin j’ai remarqué qu’il me manquait une bouteille de lait ; ce lait que […]

lire la suite ici :
http://www.denis-editions.com/gazette/gazette-20200828-78.html

N’hésitez pas à partager ce post… c’est une aide précieuse pour soutenir un éditeur artisan.

En relation avec “Gazette” n°78, vous pouvez lire un extrait de “Chroniques en ré majeur” d’Elocin (Denis éditions, juin 2018).
Ici :
http://www.denis-editions.com/livre-chroniques-en-re-majeur-elocin.html
En savoir plus et commande par tél : 09 72 81 31 97
 
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Gazette n°78 - vendredi 28 août 2020
HAPPY BIRTHDAY
On connaît tous des œuvres parlant d’îles. Que ce soit “L’île au trésor” de Robert-Louis Stevenson ou le fameux “Les voyages de Gulliver” de Jonathan Swift et encore “Vendredi ou les limbes du Pacifique”* de Michel Tournier.
Et je me prends à penser : et si ma maison était sur une île ? Si ma maison n’était entourée que par l’océan ?
11 juillet 2043, île de La Forge
Bientôt mes quatre-vingts ans, et toujours ce soleil brûlant, toujours cette eau qui flapille sur les rivages de mon île.
Et personne… personne pour me tenir compagnie. Je m’ennuie.
13 juillet 2043, île de La Forge
Hier soir j’ai cru entendre des bruits singuliers. Comme des cris au loin. Je me suis levé, je suis allé sur mon balcon pour voir… ou essayer d’apercevoir quelque chose dans ce grand trou noir de la nuit. Juste un instant, j’ai cru apercevoir une lueur, une étincelle lumineuse dans ce four froid, sans âme.
Je me suis recouché, persuadé d’avoir fait un rêve.
15 juillet 2043, île de La Forge
Ce matin j’ai remarqué qu’il me manquait une bouteille de lait ; ce lait que […]

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En relation avec “Gazette” n°78, vous pouvez lire un extrait de “Chroniques en ré majeur” d’Elocin (Denis éditions, juin 2018).
Ici :
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#fr, #livre, #bouquin, #lire, #librairie
Gazette n°75 - mardi 25 août 2020
LA FENTE DANS LE MUR
S’il y a un livre pour enfants qui émerveille toujours, à mon sens, c’est bien “Alice au pays des merveilles”.
Mais pourquoi devrais-je penser qu’on ne peut pas suivre un animal dans son terrier ?... qu’y a-t-il de bizarre ?
La preuve ! Hier j’étais mollement installé dans un de mes fauteuils, sur la terrasse avant de mon établissement... et j’étais en train de lire, quand soudainement j’ai remarqué un lézard. Ce n’était pas un lézard comme les autres, sinon je ne l’eus pas remarqué je crois. Non, celui-ci avait...
...un monocle et portait un chapeau melon !
J’avoue avoir regardé mon cigare de plus près avec un rien d’angoisse. Mais il était parfaitement normal.
Le lézard tourna sa tête vers moi, et il me fit un clin d’œil avant de se faufiler dans une brèche du mur.
Je me suis levé. Je me suis approché du mur. Je me suis mis à genoux pour regarder de plus près.
J’entendis quelques sons harmonieux, une mélopée joyeuse qui s’exhalait de la cavité.
J’y suis rentré, poussé par le désir de savoir qui pouvait bien être l’auteur de cette douce mélodie.
Et c’est lorsque je m’aperçus que j’étais d’une taille minuscule que je fis [...]

lire la suite ici :
http://www.denis-editions.com/gazette/gazette-20200825-75.html

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En relation avec “Gazette” n°75, vous pouvez lire un extrait de “Alice au pays des merveilles” de Lewis Carroll (Denis éditions, mai 2015).
Ici :
http://www.denis-editions.com/livre-alice-au-pays-des-merveilles-couleur-lewis-carroll.html
En savoir plus et commande par tél : 09 72 81 31 97
 
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Gazette n°75 - mardi 25 août 2020
LA FENTE DANS LE MUR
S’il y a un livre pour enfants qui émerveille toujours, à mon sens, c’est bien “Alice au pays des merveilles”.
Mais pourquoi devrais-je penser qu’on ne peut pas suivre un animal dans son terrier ?... qu’y a-t-il de bizarre ?
La preuve ! Hier j’étais mollement installé dans un de mes fauteuils, sur la terrasse avant de mon établissement... et j’étais en train de lire, quand soudainement j’ai remarqué un lézard. Ce n’était pas un lézard comme les autres, sinon je ne l’eus pas remarqué je crois. Non, celui-ci avait...
...un monocle et portait un chapeau melon !
J’avoue avoir regardé mon cigare de plus près avec un rien d’angoisse. Mais il était parfaitement normal.
Le lézard tourna sa tête vers moi, et il me fit un clin d’œil avant de se faufiler dans une brèche du mur.
Je me suis levé. Je me suis approché du mur. Je me suis mis à genoux pour regarder de plus près.
J’entendis quelques sons harmonieux, une mélopée joyeuse qui s’exhalait de la cavité.
J’y suis rentré, poussé par le désir de savoir qui pouvait bien être l’auteur de cette douce mélodie.
Et c’est lorsque je m’aperçus que j’étais d’une taille minuscule que je fis [...]

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En relation avec “Gazette” n°75, vous pouvez lire un extrait de “Alice au pays des merveilles” de Lewis Carroll (Denis éditions, mai 2015).
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Bonjour tout le monde, je suis #nouveauici. Mes centres d'intérêt sont #cuisine, #cultures, #education, #livre, #politique, #sciences et #surf.
 
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Mes amis sont formidables!

A l'occasion de mon anniversaire, ils se sont collectés pour m'offrir cet étui en cuir fait main par un artisan de mes conaissances pour joliment recouvrir et protéger mon assemblage de cahiers maison qui me sert de grimoire. J'adore! ❤💜💛💚💙 C'est la grande classe!

Et d'aitres choses en plus d'un bon repas et d'une belle soirée.

Merci, merci, merci!

#bouquet #tulipes #carte #livre #animaux #chamanisme #celtique #étui #cuir #protegecahier #faitmain #artisan #surmesure #grimoire #sorciere #witch #photo
 
Bonjour tout le monde, autrice de plusieurs romans publiés, je me lance sur framasphere. Mes centres d'intérêt sont #bienêtre, #book, #cinema, #ecologie, #ecriture, #healthy, #litterature, #livre et #serie.
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Bonjour tout le monde, autrice de plusieurs romans publiés, je me lance sur framasphere. Mes centres d'intérêt sont #bienêtre, #book, #cinema, #ecologie, #ecriture, #healthy, #litterature, #livre et #serie.
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Mon éditeur annonce ses parutions du mois : Nos deux nouveautés Hélios de février. Romantisme et Sexe !


Une annonce qui me rappelle la douceur de vivre et d'écrire : j'ai grand plaisir à vous présenter l'édition poche de mon roman... en bonne compagnie. 😇

Bientôt en librairie et sur le site de l'éditeur : https://www.moutons-electriques.fr/papillons-geometres-poche

#Moutonsélectriques #poche #livre #fantastique #fantasyUrbaine #littérature #roman #lecture
 
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Mon éditeur annonce ses parutions du mois : Nos deux nouveautés Hélios de février. Romantisme et Sexe !


Une annonce qui me rappelle la douceur de vivre et d'écrire : j'ai grand plaisir à vous présenter l'édition poche de mon roman... en bonne compagnie. 😇

Bientôt en librairie et sur le site de l'éditeur : https://www.moutons-electriques.fr/papillons-geometres-poche

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pour lire le post , CLIQUEZ ICI :
http://www.lptitcafe.com/blog/jeudi-20191212.html
Extrait du post :
jeudi 12 décembre 2019
J’AI PEUR DE MA SOLITUDE
— On a vu le notaire, il nous a dit qu’on pouvait te donner entre quinze jours et trois mois pour partir.
C’est ainsi que j’ai su, par ses fils, après la mort de Didier, que je ne pouvais rester à Gentilly, dans la maison de mon Homme, de mon amour... de quinze ans.
Ils m’ont donné le maximum possible : trois mois.
Moi qui avais imaginé... avec Didier d’ailleurs, que je resterais, faisant vivre cette maison. Mais non... la loi est ainsi faite.
Nous n’étions ni mariés, ni pacsés, ni quoi que ce soit, j’étais juste à son service... chez “lui”.
Et hormis la peur que j’ai de crever seul, c’est de me retrouver à la rue. Mon âge d’or se transformant alors en âge de plomb. Je tremble d’angoisse rien que d’y penser, ayant frôlé cette situation dans ma presque cinquantaine.
Combien de nos frères et sœurs se sont retrouvéEs ainsi jetéEs dehors la maison de leur amour ? On pense souvent que ça n’arrive qu’aux autres, et pourtant ça peut très bien se produire.
Ne pas y penser, ne pas préparer la mort de l’autre, sans pathos bien sûr, est une grave erreur, je pensais presque un crime... mais c’est tout comme.
Ceux qui n’ont jamais été à la rue ne peuvent comprendre cette peur, surtout quand on a retrouvé un foyer.
Si j’en veux à Didier ? Évidemment non, je prends ma part d’erreur aussi. Mais s’il y a quelque chose dont je ne veux pas, c’est me retrouver de nouveau dans cette situation. Qui plus est à soixante, soixante-dix ou quatre-vingts ans (si tant est).
Quelqu’un, l’autre jour m’avait demandé si j’avais peur de la mort. La réponse est non, par contre... je déteste la solitude, je hais la solitude, j’exècre la solitude...
...j’ai peur de ma solitude.
Épinac, le 12 décembre 2019

Pour illustrer l’article, un livre : “Chatouillons la mort avant qu'elle ne nous fasse rire” de Énis. Denis éditions éd., Épinac 2019, 140 pages, 10,00 euros, et 3,00 euros en 3 formats pdf.
(couverture et extrait ci-dessous)

Extrait pdf (clic sur le lien ci-dessous) :
http://www.lptitcafe.com/blog/jeudi-20191212_extrait.pdf
paypal format papier :
11,60 euros (port inclus), avec l'adresse courriel : "edition@denis-editions.com" ici :
https://www.paypal.com/myaccount/transfer/homepage
— Paiement paypal format pdf :
3,00 euros, avec l'adresse courriel :
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J’AI PEUR DE MA SOLITUDE
— On a vu le notaire, il nous a dit qu’on pouvait te donner entre quinze jours et trois mois pour partir.
C’est ainsi que j’ai su, par ses fils, après la mort de Didier, que je ne pouvais rester à Gentilly, dans la maison de mon Homme, de mon amour... de quinze ans.
Ils m’ont donné le maximum possible : trois mois.
Moi qui avais imaginé... avec Didier d’ailleurs, que je resterais, faisant vivre cette maison. Mais non... la loi est ainsi faite.
Nous n’étions ni mariés, ni pacsés, ni quoi que ce soit, j’étais juste à son service... chez “lui”.
Et hormis la peur que j’ai de crever seul, c’est de me retrouver à la rue. Mon âge d’or se transformant alors en âge de plomb. Je tremble d’angoisse rien que d’y penser, ayant frôlé cette situation dans ma presque cinquantaine.
Combien de nos frères et sœurs se sont retrouvéEs ainsi jetéEs dehors la maison de leur amour ? On pense souvent que ça n’arrive qu’aux autres, et pourtant ça peut très bien se produire.
Ne pas y penser, ne pas préparer la mort de l’autre, sans pathos bien sûr, est une grave erreur, je pensais presque un crime... mais c’est tout comme.
Ceux qui n’ont jamais été à la rue ne peuvent comprendre cette peur, surtout quand on a retrouvé un foyer.
Si j’en veux à Didier ? Évidemment non, je prends ma part d’erreur aussi. Mais s’il y a quelque chose dont je ne veux pas, c’est me retrouver de nouveau dans cette situation. Qui plus est à soixante, soixante-dix ou quatre-vingts ans (si tant est).
Quelqu’un, l’autre jour m’avait demandé si j’avais peur de la mort. La réponse est non, par contre... je déteste la solitude, je hais la solitude, j’exècre la solitude...
...j’ai peur de ma solitude.
Épinac, le 12 décembre 2019

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http://www.lptitcafe.com/blog/samedi-20191026.html
Je vous proposai hier de participer à une “expérience” pour l’anniversaire des 5 ans de Denis éditions et faire un don aux Sœurs de la perpétuelle indulgence.
Il vous suffit de suivre ce lien pour en savoir plus, cliquez :
http://www.lptitcafe.com/blog/samedi-20191026anniv.html

samedi 26 octobre 2019
HISTOIRE DE CRABE

Comme dans les relations hétérosexuelles, il se trouve que quelques fois, entre hommes, une histoire se termine. Mais cela ne veut pas dire qu’on ne reste pas “proche”, voire amis.
Et avec Jean-Louis*, c’est ce qui s’est passé. C’est un mec fiable et “bon” humainement. Pour le reste, politiquement et socialement, par contre nous n’avons pas les mêmes idées.
Bref.
L’autre jour, il me téléphone :
— Salut Denis, comment tu vas ?
— Bien bien, dans l’ensemble... et toi ?
— ...J’ai un cancer.
— Ah bien, c’est cool...
Il y eut comme un silence, j’ai cru que la ligne avait été coupée, je lui demande alors :
— ...Et quand ?
— Ben... maintenant...
Il avait une voix un peu bizarre, mais j’étais content pour lui.
— Je peux venir Jean-Louis ?
— Euuuh, si tu veux.
— Chouette ! J’arrive, le temps de me faire beau.
De nouveau un silence. Ce n’est pas son habitude, mais je mettais ça sur le coup du trac.
Je m’habille “correct”, costard, cravate... je mets mes belles pompes... un manteau, et je vais chez lui à scooter.
J’arrive, et je le vois en t-shirt, slip et mal rasé. Ce n’est pas son genre. Et je suis surpris.
— Ben... et ce concert ?
— Quel concert ?
J’ai l’air d’un con, dans mon costard, et la bouche toute ouverte, en cul de poule.
— Au téléphone. Tu m’as dit que t’avais un concert.
Il me regarde comme si j’étais... enfin un truc pas sympa.
— Un can-cer que j’ai dit !
Alors là... je manque de tomber par terre, je m’accroche à une chaise. Je m’assis.
— Ben merde !
— Tu l’as dit.
On est resté comme ça, en silence, pendant quelques minutes. Et puis pour me faire pardonner mes esgourdes ensablées, je lui ai proposé de lui payer un resto.
On est allé à Autun, je voulais faire les choses “en grand”.
On s’est installé, on connaissait l’endroit, aussi on a commandé le plat du jour, sans même regarder.
C’était...
...du crabe !

*le prénom a été changé
Épinac, le 26 octobre 2019

Pour lire la chronique en entier :
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samedi 26 octobre 2019
HISTOIRE DE CRABE

Comme dans les relations hétérosexuelles, il se trouve que quelques fois, entre hommes, une histoire se termine. Mais cela ne veut pas dire qu’on ne reste pas “proche”, voire amis.
Et avec Jean-Louis*, c’est ce qui s’est passé. C’est un mec fiable et “bon” humainement. Pour le reste, politiquement et socialement, par contre nous n’avons pas les mêmes idées.
Bref.
L’autre jour, il me téléphone :
— Salut Denis, comment tu vas ?
— Bien bien, dans l’ensemble... et toi ?
— ...J’ai un cancer.
— Ah bien, c’est cool...
Il y eut comme un silence, j’ai cru que la ligne avait été coupée, je lui demande alors :
— ...Et quand ?
— Ben... maintenant...
Il avait une voix un peu bizarre, mais j’étais content pour lui.
— Je peux venir Jean-Louis ?
— Euuuh, si tu veux.
— Chouette ! J’arrive, le temps de me faire beau.
De nouveau un silence. Ce n’est pas son habitude, mais je mettais ça sur le coup du trac.
Je m’habille “correct”, costard, cravate... je mets mes belles pompes... un manteau, et je vais chez lui à scooter.
J’arrive, et je le vois en t-shirt, slip et mal rasé. Ce n’est pas son genre. Et je suis surpris.
— Ben... et ce concert ?
— Quel concert ?
J’ai l’air d’un con, dans mon costard, et la bouche toute ouverte, en cul de poule.
— Au téléphone. Tu m’as dit que t’avais un concert.
Il me regarde comme si j’étais... enfin un truc pas sympa.
— Un can-cer que j’ai dit !
Alors là... je manque de tomber par terre, je m’accroche à une chaise. Je m’assis.
— Ben merde !
— Tu l’as dit.
On est resté comme ça, en silence, pendant quelques minutes. Et puis pour me faire pardonner mes esgourdes ensablées, je lui ai proposé de lui payer un resto.
On est allé à Autun, je voulais faire les choses “en grand”.
On s’est installé, on connaissait l’endroit, aussi on a commandé le plat du jour, sans même regarder.
C’était...
...du crabe !

*le prénom a été changé
Épinac, le 26 octobre 2019

Pour lire la chronique en entier :
http://www.lptitcafe.com/blog/samedi-20191026.html
 
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#fr, #livre, #bouquin, #lire, #lgbt, #lgbtq, #gay, #gay-community, #homosexuel, #gay-friendly, #gaypride, #queer, #homosexual
pour lire le post , CLIQUEZ ICI :
http://www.lptitcafe.com/blog/vendredi-20191004.html
Extrait du post :
vendredi 4 octobre 2019
UNE MANIF’ ET AU LIT
Dimanche aura lieu la grande procession religieuse, à Paris, avec cette vision étriquée et passéiste du monde, arborant oriflammes et slogans poussiéreux.
Après avoir combattu un mariage qui ne changeait rien à leur petite vie mesquine, les voilà repartis en croisade, contre une évolution logique de la société, une société qui n’est plus sous la coupe des curés, car il s’agit bien de ça, et non de l’enfant, dont ils n’ont que faire au final. Seule leur croyance les invite à bouger encore.
Et le pire, c’est qu’ils font des enfants ! Des enfants dont ils bourrent le crâne de leurs idées périmées ; des enfants marchants, calicot en main, ânonnant en répétant sans comprendre des préceptes abscons.
En fait, ça me stupéfie de les voir brailler leurs inepties, convaincus qu’ils sont de détenir la vérité. C’est bien triste... deux mille ans d’évolution dont ils n’ont pas bénéficié, c’est réellement dommage.
Alors, peut-on faire quelque chose pour eux ?
Ce serait... chrétien.
Épinac, le 4 octobre 2019
 
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vendredi 4 octobre 2019
UNE MANIF’ ET AU LIT
Dimanche aura lieu la grande procession religieuse, à Paris, avec cette vision étriquée et passéiste du monde, arborant oriflammes et slogans poussiéreux.
Après avoir combattu un mariage qui ne changeait rien à leur petite vie mesquine, les voilà repartis en croisade, contre une évolution logique de la société, une société qui n’est plus sous la coupe des curés, car il s’agit bien de ça, et non de l’enfant, dont ils n’ont que faire au final. Seule leur croyance les invite à bouger encore.
Et le pire, c’est qu’ils font des enfants ! Des enfants dont ils bourrent le crâne de leurs idées périmées ; des enfants marchants, calicot en main, ânonnant en répétant sans comprendre des préceptes abscons.
En fait, ça me stupéfie de les voir brailler leurs inepties, convaincus qu’ils sont de détenir la vérité. C’est bien triste... deux mille ans d’évolution dont ils n’ont pas bénéficié, c’est réellement dommage.
Alors, peut-on faire quelque chose pour eux ?
Ce serait... chrétien.
Épinac, le 4 octobre 2019
 
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http://www.lptitcafe.com/blog/jeudi-20190919.html
Extrait du post :
jeudi 19 septembre 2019
BOIRE ET POURQUOI BOIRE
Aujourd’hui j’aimerai aborder un sujet qui me tarabuste assez : la boisson. Entendez par là : le vin. Notez tout de suite que cette chronique n’a aucun “pathos”, je déteste me lamenter. Il n’y a pas de problème, juste des solutions. Et j’aime expliquer les choses... simplement afin de les comprendre.
Tout d’abord, chez moi, boire trop de vin n’a, socialement, d’effet négatif que par une diction “pâteuse”, rien de plus, ni esclandre ni violence, je reste un être doux... juste “pâteux”.
Je me “débats” depuis quelques années avec cette addiction et j’en cherche le sens depuis presque autant de temps. Pourquoi je bois ? Ça à l’air con comme question, mais en fait elle est essentielle.
Et il fallait que j’en parle avec “mon cœur”, celui que j’espère être mon “sauveur”. Et un peu grâce à lui, j’ai déjà réussi à cerner le début de cette “habitude” : la solitude, tout simplement. Et chez moi ce qui en découle : “l’envie de mort”, de “ma” mort bien sûr. Car à quoi bon si on ne se sent pas utile, si ce qu’on fait ne rencontre que si peu de “reconnaissance” ; comprenez par-là : ce besoin impérieux d’être entouré, physiquement, par des êtres humains (toi qui me lis tu n’es pas en cause, c’est un autre sujet, NdA).
Même si dans un monde où le virtuel devient l’alpha et l’oméga du lien social, c’est toujours la même solution pour moi : il me faut vivre et faire pour UN autre, c’est aussi “simple”. C’est ce que je suis en train de construire. J’y crois, et ainsi pourrais-je continuer à boire... sans addiction.
J’en suis donc là ce matin.
Épinac, le 19 septembre 2019
 
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BOIRE ET POURQUOI BOIRE
Aujourd’hui j’aimerai aborder un sujet qui me tarabuste assez : la boisson. Entendez par là : le vin. Notez tout de suite que cette chronique n’a aucun “pathos”, je déteste me lamenter. Il n’y a pas de problème, juste des solutions. Et j’aime expliquer les choses... simplement afin de les comprendre.
Tout d’abord, chez moi, boire trop de vin n’a, socialement, d’effet négatif que par une diction “pâteuse”, rien de plus, ni esclandre ni violence, je reste un être doux... juste “pâteux”.
Je me “débats” depuis quelques années avec cette addiction et j’en cherche le sens depuis presque autant de temps. Pourquoi je bois ? Ça à l’air con comme question, mais en fait elle est essentielle.
Et il fallait que j’en parle avec “mon cœur”, celui que j’espère être mon “sauveur”. Et un peu grâce à lui, j’ai déjà réussi à cerner le début de cette “habitude” : la solitude, tout simplement. Et chez moi ce qui en découle : “l’envie de mort”, de “ma” mort bien sûr. Car à quoi bon si on ne se sent pas utile, si ce qu’on fait ne rencontre que si peu de “reconnaissance” ; comprenez par-là : ce besoin impérieux d’être entouré, physiquement, par des êtres humains (toi qui me lis tu n’es pas en cause, c’est un autre sujet, NdA).
Même si dans un monde où le virtuel devient l’alpha et l’oméga du lien social, c’est toujours la même solution pour moi : il me faut vivre et faire pour UN autre, c’est aussi “simple”. C’est ce que je suis en train de construire. J’y crois, et ainsi pourrais-je continuer à boire... sans addiction.
J’en suis donc là ce matin.
Épinac, le 19 septembre 2019
 
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★ Jean Grave : "Ce que nous voulons" (1914).


« Nous voulons l’affranchissement complet, intégral de l’individu.

Nous voulons son affranchissement économique le plus absolu.

Mais comme, pour se développer, l’individu doit unir ses efforts aux efforts de ses semblables ; comme il n’y a que l’état de société qui lui permette de développer ses facultés, nous voulons une société où ça ne soit plus la volonté des morts qui domine. lire la suite

#anarchie #anarchiste #anarchisme #libertaire #jean-Grave #jeanGrave #texte #livre
 
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★ Jean Grave : "Ce que nous voulons" (1914).


« Nous voulons l’affranchissement complet, intégral de l’individu.

Nous voulons son affranchissement économique le plus absolu.

Mais comme, pour se développer, l’individu doit unir ses efforts aux efforts de ses semblables ; comme il n’y a que l’état de société qui lui permette de développer ses facultés, nous voulons une société où ça ne soit plus la volonté des morts qui domine. lire la suite

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Die Hauptstadt / la capitale

Robert Menasse


Chers amis lecteurs,
voici un livre qui ne devrait pas vous laisser de marbre

die HauptStadt / la Capitale est une satire savoureuse des travers des institutions européennes
Prix du Livre allemand 2017
2017 Deutscher Buchpreis gezeichnet

l’auteur Robert Menasse y décrit le fonctionnement des commissions de l’intérieure

« Ce qui nous permet de lire de très instructives pages sur les meilleures stratégies pour faire échouer un projet, Machiavel n’a qu’à bien se tenir »

. la Capitale, Robert Menasse

#kultur #livre #Buch #literatur #hauptstadt
#auteur #Schriftsteller #RobertMenasse #Menasse
#prix-littéraire #PrixLittéraire #BuchPreis #Buch-Preis #satire
#europe #europa #institution #institutions européennes #EuropäischeUnion #EU Commission #EU #UE #UnionEuropéenne #CommissionEuropéenne #Bruxelles #brussels #kommissionspräsident #europese unie #europese commissie #europa
#Oligarchie #élus #élites #élite #mépris #arrogance #arroganz #idiocrates
 
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Die Hauptstadt / la capitale

Robert Menasse


Chers amis lecteurs,
voici un livre qui ne devrait pas vous laisser de marbre

die HauptStadt / la Capitale est une satire savoureuse des travers des institutions européennes
Prix du Livre allemand 2017
2017 Deutscher Buchpreis gezeichnet

l’auteur Robert Menasse y décrit le fonctionnement des commissions de l’intérieure

« Ce qui nous permet de lire de très instructives pages sur les meilleures stratégies pour faire échouer un projet, Machiavel n’a qu’à bien se tenir »

. la Capitale, Robert Menasse

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#fr, #librairie, #livre, #livres, #libraire, #édition, #illustration, #illustrateur, #bouquin #lire, #lgbt, #lgbtq, #gay, #gay-community, #homosexuel, #gay-friendl, #fr, #gaypride, #queer, #trans, #transgenre, #homosexual, #anarchiste, #anarchie, #anarchy
pour lire le post , CLIQUEZ ICI :
http://www.lptitcafe.com/blog/dimanche-20190825.html
Extrait du post :
dimanche 25 août 2019
DU SENS DE LA COMMUNAUTE
intro : on était tellement à discuter hier, que nous n’avons même pas pensé à prendre une photo... aussi j’ai illustré ce post avec une photo de la rencontre avec Fetish Lyon, le 9 juin dernier. Désolé.
« J’ai fait un rêve... » disait Martin Luther King le 28 août 1963. Et moi aussi, je fais un rêve : construire ensemble, avec mes frères et sœurs LGBTI+, une grande famille où nous serons aussi bien que nous l’étions hier.
Dans ce jardin, derrière le Centre PINK, nous avons esquissé un bien : se parler, se sourire, s’écouter. Comme dans toutes les familles dignes de ce nom ; nous pouvons nous ouvrir, savoir que l’autre est là, sans jugement ni peur.
Alors oui, je fais ce rêve que tous nous pouvions, librement, être juste nous-mêmes, fermement... vivantEs.
La région Bourgogne est sinistrée dans nos communautés. Les rares rencontres qui se passent ne sont que consommations sexuelles champêtres pour se titiller le pédicule juste pour un frisson passager... bien à l’abri derrière le faux masque de l’hypocrisie et de la duplicité. Alors que ce que nous avons vécu hier était simplement : beau.
Soyons fiers, c’est-à-dire : être et non paraître. J’ai fait un rêve :
Nous sommes ensemble !
Épinac, le 25 août 2019
 
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#fr, #librairie, #livre, #livres, #libraire, #édition, #illustration, #illustrateur, #bouquin #lire, #lgbt, #lgbtq, #gay, #gay-community, #homosexuel, #gay-friendl, #fr, #gaypride, #queer, #trans, #transgenre, #homosexual, #anarchiste, #anarchie, #anarchy
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DU SENS DE LA COMMUNAUTE
intro : on était tellement à discuter hier, que nous n’avons même pas pensé à prendre une photo... aussi j’ai illustré ce post avec une photo de la rencontre avec Fetish Lyon, le 9 juin dernier. Désolé.
« J’ai fait un rêve... » disait Martin Luther King le 28 août 1963. Et moi aussi, je fais un rêve : construire ensemble, avec mes frères et sœurs LGBTI+, une grande famille où nous serons aussi bien que nous l’étions hier.
Dans ce jardin, derrière le Centre PINK, nous avons esquissé un bien : se parler, se sourire, s’écouter. Comme dans toutes les familles dignes de ce nom ; nous pouvons nous ouvrir, savoir que l’autre est là, sans jugement ni peur.
Alors oui, je fais ce rêve que tous nous pouvions, librement, être juste nous-mêmes, fermement... vivantEs.
La région Bourgogne est sinistrée dans nos communautés. Les rares rencontres qui se passent ne sont que consommations sexuelles champêtres pour se titiller le pédicule juste pour un frisson passager... bien à l’abri derrière le faux masque de l’hypocrisie et de la duplicité. Alors que ce que nous avons vécu hier était simplement : beau.
Soyons fiers, c’est-à-dire : être et non paraître. J’ai fait un rêve :
Nous sommes ensemble !
Épinac, le 25 août 2019
 
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Paul Roussenq

#Éphéméride #Anarchiste le #3Aout

Le 3 août 1949, mort de Paul ROUSSENQ, à Bayonne.


#Bagnard #anarchiste.

Il naît le 18 septembre 1885, à St-Gilles-du-Gard, de parents ouvriers agricoles. Il découvre très jeune l' #anarchie à la lecture des #journaux #libertaires et d' #Elisée-Reclus qui lui donne le goût de l'aventure. Routard dès 16 ans, il est arrêté et condamné à trois mois de prison pour #vagabondage. En appel, le 5 mars 1903, il jette un croûton de pain à la tête du procureur, ce qui lui vaut d'être envoyé 5 ans à #Biribi dans les bataillons disciplinaire d'Afrique. Emprisonné pour insultes à ses supérieurs, il met le feu à son treillis. Le 5 mai 1908, le tribunal militaire le condamne à 20 ans de #travaux-forcés. Le 13 janvier1909, il arrive au #bagne de #Cayenne. Alors que tout est fait pour le "briser", sa #révolte reste entière, il garde sa dignité face aux gardes chiourmes de l'administration et aux autres condamnés. Il le paye au prix fort de 3 779 jours de cachot.
Après une campagne de presse, la publication du livre d' #Albert-Londres sur le bagne et la mobilisation du "S.R.I" (Secours Rouge International) #Roussenq est enfin libéré en 1932. Chapeauté par le S.R.I ( #communiste), il donne des tournées de conférences dans le sud de la France puis séjourne quatre mois en #URSS, mais le récit réaliste de son voyage en Russie provoque la rupture avec les communistes, et son retour auprès des #anarchistes. A Nîmes, il assure de 1934 à 1936 la gérance du journal "Terre Libre" (fondé par André Prudhommeaux). Puis il se met à voyager et à faire du colportage. Fiché comme "suspect" pendant la guerre, il est interné dans un camp à #Sisteron. Il en profitera pour réécrire ses mémoires : "L'enfer du bagne".

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Après la libération, il reprend son activité de colporteur, mais vieilli prématurément et malade, il met fin à ses jours en se jetant dans l'Adour, à #Bayonne.

Voir aussi ; Le 3 août 1907, à Barcelone, création de l’organisation ouvrière “Solidaridad Obrera”.

ainsi que Le 3 août 2004, mort d’Henri CARTIER-BRESSON


#histoire #anarchisme #paulRoussenq #CARTIER-BRESSON #livre #photo #photographe #syndicalisme #Espagne #
 
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#fr, #librairie, #livre, #livres, #libraire, #édition, #illustration, #illustrateur, #bouquin #lire
Denis éditions vient de publier :
"Papijamijawi" de Patrick Boutin
44 pages - 10,00 euros (hors port).
À voir ici :
http://denis-editions.com/livres/livre_patrick_boutin_papijamijawi.html
 
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#livre #TV #dessin #humour
Artiste : Juriy Artjomovitsj Kosoboekin (russe)
 
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#livre #TV #dessin #humour
Artiste : Juriy Artjomovitsj Kosoboekin (russe)
 
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